lio : antre bleu

L albatros sur le fil tendu par à la queste de l'absolu

11 décembre 2006

plane (i) sphère

sinuso_de






















La tragédie comme combat de vie qui vaut toutes les peines.   Un pas devant l'autre à perpétuité. Inéluctablement les fils se tissent, de quai de gare, en bistrot où en coin de rue. L'inconnue et l’inattendue tombent à foison comme les feuilles où s'écrie la vie à l encre rouge carmin qui fait tanguer le navire au rythme des pulsation de l'aorte. Les rencontres se font perpétuelles dans ce patchwork  que l'on tisse à partir de nos choix comme des points de croix. Une maille en avant, une maille à l’envers, il n y a que l'enfer qui m'ailles. Quoiqu'un costume trois pièces taille bien plus. Le survitaminé, d acides aminés au petit déjeuner, pour une anima animé comme les ailes de l albatros qui se déploieraient cherchant toujours les meilleurs alizés.

merci anne pour le montage texte image

 

Posté par lionelkenny2 à 23:44 - le journal de la queste - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


08 novembre 2006

pars

Un bateau blanc aux longues voiles,
Sur un ciel vert de gris où dansent les nuages,
Quelle destination ce bateau dévoile,
quels paroles soufflent, le vent, grand sage?

Juste mettre un noeud devant l'autre, avance,
Comme un pas sur une plage sans cailloux ,
Respirer l'air marin, d'hiver, dense,
Les fileuses tissent leurs lignes à la proue.

Juste avancer vers l'astre jaune brillant,
Laisser le givre envahir les côtes,
S'éloigner vers des alcools plus chauds, plus lent,
Quand la chaleur, toute crainte ôte.

Posté par lionelkenny2 à 15:16 - le journal de la queste - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 septembre 2006

argile

Modeler au delà des sens, le nuage traversé par l'albatros. Comme les mains du potier qui crée à partir du vide le vase. Celles ci, ocre, rappellent les champs de terres aux monts Garrigue. Falaise d'argile du sud fragile. Façonner dans l'ivresse des sens , l'image des contrées traversées .
Point de polar, lorsque sur la photo, la porte s ouvre sur l'extérieur, entre muret alangui et toit de brique, où les rayons de soleil forme des miroirs d 'eau. Comme une autre trace du voyage, quand le corps, adossé, se rappelle de ses nuits, sans sommeil, à boire la coupe de l'étrange.
De ce pays où le bouquet de fleur est vécu, par toutes, comme une offrande à la déesse sacrée. Chacune, comme prêtresse,  se sent flattée. De ce pays latin et slave qui tient autant de Brutus que d'Ivanovitch. Où les violons, prêts des marchés, rappellent les champs de coquelicots et de myosotis à quelques pas de la ville. Les maisons, construitent sur des générations par des familles en panama , ont des reflets d'argents. De ce pays, portant la fierté des gens du voyage qui ont trouvé une terre où s'arrêter.

Posté par lionelkenny2 à 22:01 - le journal de la queste - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 septembre 2006

l'albatros et la magicienne

Encore merci annaëlle pour ce moment plein de lumière :

Dans les galeries antiques, où statues d églises gisantes, attendent leur main de maître, l'albatros vint à rencontrer la magicienne, son amie. La vie des vampires, sylphides et créatures d un autre temps occupèrent une bonne partie de leur temps du zénith au couchant. L'albatros, en son chez lui, accueillait avec grande joie, la magicienne des terres lointaines, venue aux nouvelles. Le pélerin savait que le chez ailes pourrait devenir un chez lui, que la ville de lumière, en Babel qu'elle était pouvait accueillir sa queste, qu'il y trouverait échoppes et étales où il ferait bon vivre. Devant deux verres d ambroisie, la magicienne évoquait ses expériences alchimiques, L'albatros était tout ouïe devant pipettes et flacons. Ils rirent beaucoup au moment où le tavernier vint à s absenter de l'hostel où régnait un climat très calme. Tous les deux, ravis de leurs journées, rentrèrent chez eux, un charme, les poussant vers le sommeil, avait conclu, pour tous deux, cette balade bien remplie.

Posté par lionelkenny2 à 20:00 - le journal de la queste - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 août 2006

pluie

Derrière les horizons de pluie, j ai vu le cerf volant de l'enfant à l'orient. La terre n'en finit plus de tourner comme nos vies où il n'y a pas de dernière horizon, juste avancer encore plus loin. Certains compagnons, se trouvent un peu transis, sur les quatre pieds de chaises, le pas, les à guider plus loin. c est dans la marche qu'ils se reconnaissent. L'auberge comme refuge, en attendant que le brin de soleil redemande le pas. Les dés se lancent,  d'autres discutent et narrent leurs voyages. Le temps passe plus lentement, à la vitesse de la bûche qui se craque dans l'âtre. La conteuse ouvre, de son bâton, de nouvelles voies, de nouveaux horizons qui n ont pas encore été découvert. L'avenir s'écrit dans le rêve et les connaissances de chacun. On se sait à la fois troubadour, conteur et voyageur, chacun pouvant jouer le rôle de Destinée pour les autres.

Doucement le jour se fait plus sombre, cet aujourd hui, cet nuit sans étoiles et pourtant le sommeil vient. L'ange a accompagné sa reine. Celle ci est devenu joyaux à force de combat gagné, de peur repoussée, de confiance en soi retrouvée. L'ange à pu quelque fois être son bras armé. Elle a encore besoin de lui pour ouvrir les portes du royaume du rêve. c'est ainsi qu'en lui prenant la main, il se fait éclaireur. Les yeux mi clos, ils se font la promesse du flambeau. Chacun sait que l autre sera là pour le relever dans ses trébuchements mais aussi pour partager les joies des trésors trouvés en chemin.

Posté par lionelkenny2 à 20:00 - le journal de la queste - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 août 2006

compagnon

La fille de l'air sait que je ne l'abandonnerais jammais.  Sa douce voix guide les compagnons vers les grottes de Zanzibar. Elle connait l'élement où je suis le mieux, même si les élements me rappellent, c'est pour pouvoir mieux repartir dans les nuées angéliques, plus fort, plus serein peut être, le chemin me le dira. Une étoile indiquant l'horizon a été retrouvée. Sortir la tête de l'eau pour admirer la grande ourse. Prendre le temps en ces tempêtes de savoir d'où l'on vient. La force de la pagaie est dans l'attachement aux êtres de lumières.
Retrouver ta main quand mon pied fait l'équilibre au bord de la falaise. Quand je sors de l'auberge, tu es encore plus présente que d habitude. Toujours cette route dont je ne connais pas la destination,à l'orée des déviations que prennent les vents soufflant dans les ailes. La certitude est dans les compagnons rencontrés sur la route. Le paquetage se voudrait plus lèger.
J'étais un albatros éhémère, je suis un humain sentant la gravité sous le pas. Je redécollerais chargé de ce nouveau goût moins marin. Si la terre devenait habitable, je rangerais mes ailes dans mon dos, les déployant pour de grandes envolées. Que mes echasses ne me trainent pas trop longtemps dans ce que je veux faire.  Gaïa se rappelle à moi mais je n ai pas encore senti ses bras me bercer. Dans la force de ses rivières, de ses volcans, une douceur tumultueuse, une berceuse.  Marcher au bord de la ravine, vertigineux vide je résisterais...


  

Posté par lionelkenny2 à 21:50 - le journal de la queste - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 août 2006

maison

Réaprendre la vie à l aube de nos siècles. Quand d'été comme hyver, la bougie qui se consume était la lumière du foyer.  la bougie succedait à une autre bougie , signe de l avancement du temps. Quand les corps se réunissaient pour produire la chaleur de la maison. Vivre ensemble au plus proche des uns et des autres. Grandir ensemble dans des espaces d intimités, des histoires de vies qui se prolongeaient jusqu'aux nouveaux départs. L'été permettait la sortie et la vue sur d autres horizons. Chacun savait cependant qu il gardait sa place dans la maison. Puis l on grandissait, sortait de ce foyer pour en fonder un autre, gardant en mémoire et la chaleur des corps avec qui l on avait partagé de longues années et l histoire de vie qui avait muri comme le fruit de l'arbre. Le fruit ne repproche pas à l arbre sa maturité quand celui ci tombe de l'arbre. Quand sous son poids la branche céde.
Revenir à l ancienne univers, dans l âtre, chargé de son histoire et de la nouvelle à venir. Garder le lien, profond, avec la terre des origines et la nouvelle terre à faire germer. Quand les rêves d hier bifurquent avec le chemin d aujourd hui, restent les récits fondateurs qui ont fait grandir, pour un temps. L'oubli n est que mauvaise conseillère en ce cas. Il ne s'agit pas de mettre à zéro le point d origine mais, chargé d histoires, de commencer un nouveau récit. Accompagner les êtres chères dans de nouvelles relations. Proposer d autres voies, d autres issues, d autres foyers, à la rencontre. C'est riche de tous ces paysages accumulées que se forme le destin d' Homme.

Posté par lionelkenny2 à 00:05 - le journal de la queste - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1