22 octobre 2006
nice matin du 28/09/2006
Un petit avion en partance pour Paris et au départ de l'aéroport de Nice, après avoir tourné en rond au dessus des plages de notre belle ville, s'est retrouvé obligé de s'écraser sur la plage. Il n'y eut aucun survivant ,sur ce triste vol, d'une compagnie locale bien célèbre par ici. Nous ne connaissons pas encore les raisons du drame.
Nous savons seulement que le metteur en scène," Eliot" qui commençait à être connu, sur le parvis parisien, y a été retrouvé mort tentant la main de celle qui est devenu sa femme selon le poème que l'on a retrouvé dans le veston de celui ci :
En ce jour à Paris, les deux amants firent de leurs nuits blanches,
Un bouquet sans épine, d'un amour qui se lit dans les coeurs,
Il l'emmena, dans une petite chapelle, sa main sur ses hanches,
Et à son doigt, elle passa l'anneau, auquel elle fera toujours honneur,
Le prêtre, devant leur amour si passionné, leur fit prononcer leur voeu,
Les colombes et les anges, en ce jour bénit, volèrent encore plus haut,
Un petit coeur s accrochait, dans les nuages, pour leur bonheur.
D'après des sources sures, la compagne, " Lauranne", venait de faire ses "aux revoirs" aux enfants du service pédiatrique de l'hôpital de Nice et allait travailler dans la ville de lumière à l'hôpital "Necker", afin de pouvoir vivre avec son mari.
C'est une fin tragique pour ce jeune couple, à l'apogée de leur amour. Le sourire sur le visage des deux amoureux, au moment tragique, montre bien qu'ils étaient les plus heureux du monde.
21 août 2006
Lettre à Lauranne
Ma douce, tendre et si présente anjumelle,
Ce matin, je me réveille un peu plus tôt que d habitude, peut être une prémonition. Depuis notre dernier coup de fil, cette lettre promise. Je prend l'enveloppe sur mon coeur dès que j ai reconnu l'écriture. Je m allonge tendrement dans mon lit, je sais que tu m accompagnera, si le sommeil se prolonge. je dévore la lettre une premère fois, me laissant submergé par la présence de ton écriture. Je la relis une seconde fois en m attardant sur les mots, et je te retrouve tout toi et notre intimité.
Un mois que nous ne nous sommes pas vu et pourtant, la nuit d'après cette petite chapelle m a beaucoup rapproché de toi. Mon regard se noie encore avec le tien, celui que tu as eu pour moi lorsque nous nous sommes unis. Je me souviens de ce moment, où mon esprit c est ouvert à la vie. C'est comme si la compréhension se faisait, entière, sur tout ce que j essayais de montrer dans mes pièces de théâtre. J'ai eu l'impression de le comprendre pleinement.
Le festival de "théâtre francophone" est très enrichissant. Tu changes tellement ma vie que je commence même à sentir ta présence dans ma manière de mettre en scène. Une douceur même dans les tragédies, un sourire dans les comédies.
Notre première nuit... comment oublier ce moment, où mes sens se sont ouverts. Notre fusion a crée des étoiles filantes que j ai accompagné de nos voeux d'éternité. Si j ai pu à ce moment révèler ta beauté, je n ai été que le miroir de ton âme et de ton corps qui ne demandait qu'à s 'épanouir. Je me souviendrais toujours de ton corps lunaire... Le brasier que tu as allumé en moi ne s'éteidra jamais d autant plus qu'il est né au bord de l'océan. Dans ma jeunesse, c est les guitares qui éclairaient mes nuits sur la plage et maintenant c est toi. Une sensualité encore plus grande encore.
C'est avec plaisir que j apprend les démarches que tu es entrain de faire afin de pouvoir te loger chez moi. Tu as la place que tu veux dans mon intérieur et dès que l on aura trouver plus grand, on pourra prendre avec nous le piano. Ne t en débarasse pas mon ange.
Bientôt nous pourrons vivre ensemble, partager de plus nombreux moments d intimité, tout en continuant à vivre de nos passions chacun du nôtre. Ma main dans la tienne au quotidien c est un rêve qui deviendra bientôt réalité, nos deux anneaux réunis.
Je t'invitente, Lauranne mon anjumelle, et te fais de tendres baisers.
Eliot, ton anjumeau
20 août 2006
Lettre a Eliot...
Mon anjumeau,
Bientot un mois desormais que je ne peux te serrer dans mes bras...toi à Liege pour ton travail moi aussi...tant de kilometres entre nous et pourtant je ne me suis jamais sentie aussi proche de toi...je mets tout en oeuvre pour venir te rejoindre sur Paris dès ton retour...hier lorsque j'ai raccroche le telephone tous nos souvenirs m'ont submergee d'emotions...cette promesse d'amour eternel echangee en tout intimite et scellee par le divin m'a fait prendre conscience d'une chose : je vis enfin...tu m'as redonne la vie en m'offrant ton amour...je n'ai plus peur des lendemains, j'apprends aussi a m'aimer pour t'etre plus belle encore...pour que toujours je puisse voir cette flamme dans tes yeux lorsque tu poses ton regard sur moi...au meme moment ou je depose ces mots, l'odeur du the au jasmin que je me suis prepare diffuse un voile cotoneux et me ramene sur cette plage ou nous avons faits danser les etoiles, et je pense meme que nous les avons rendues jalouses...elles seules ont ete temoins de cette nuit ou enfin tu etais et pour la vie l'homme de la mienne...une nuit d'amour dans tous ses sens...et tant de tendresse, d'amour, de joie, de plaisir et de bonheur partages...te souviens tu de notre reveil...tu as depose un doux baiser sur ma joue en me disant "bonjour lauranne"...tu t'es rapproche encore un peu plus pres de mon visage et m'a murmure "le premier jour de notre nouvelle vie...qu'il puisse durer toujours" et tu m'as serree dans tes bras...qu'il est bon de me laisser bercer par ces instants...pour en revenir a notre futur, j'ai fait ma demande de mutation et ai demande de faire passer mon dossier en priorite...cela ne sera pas du ressort de mes superieurs directs mais je sais qu'ils me soutiendront car je pense qu'ils m'estiment...je ne vais pas m'encombrer de futilites pour notre futur chez nous qui pour l'instant est encore chez toi, mais des objets dont je ne saurai me separer me suivront...ils ne prendront que peu de place je te rassure...mes journees passent a une vitesse folle avec toutes ces demarches et cela me rapproche un peu plus vite de toi...j'espere que tout se passe comme tu le souhaites la bas meme si tu m'as deja rassuree a ce sujet...je vis pour toi, pour nous et pour moi a present...c'est merveilleux...je vais finir mon the et rejoindre morphee qui me menera a toi, toujours...
je t'invitente Eliot, mon anjumeau...et te fais de tendres baisers...
Lauranne, ton anjumelle...
19 mai 2006
a vives voix
-Bonsoir Lauranne mon ange
-Bonsoir mon ange, qu'il est doux de t'entendre
-Ta voix et je me retrouve déjà de nouveau à Nice... dans ton chez toi.
-Tu n'es pas vraiment parti, j'ai encore ton grain de peau sur mon corps...ton odeur sur mes lèvres...et ton amour en mon coeur.
-Tu réchauffes la température de paris . Je nous vois l'un tout contre l'autre. Même lorsque ma troupe joue tu te fais signe. Une étrange brise souffle sur ma nuque depuis toi.
- Tout mon être te réclame. Je sais à présent que je t'aime et c'est ce vent nouveau qui hisse haut les voiles de mon âme. Toi a paris, moi a Nice et pourtant plus proches que jamais. J'ai tellement hâte de te retrouver mon ange si tu savais...
-Chaque grain de soleil, chaque rousseur qui passe devant moi, me rappelle à toi. Envie de tes mains de tes lèvres. Je t aime lauranne.
- Et tout me rappelle a toi, une odeur de thé, un soleil levant, un chêne centenaire, j'ai toujours cette impression que tu me tiens la main. Et je dois dire qu'il m'a été pénible de me concentrer à mon travail.
- Heureusement que dans mon travail il y a une grande part d imagination et de poésie cela m a rapproché de toi tout en n en laissant rien deviner .
- Et si tu es comme moi alors un large sourire ne cesse de se dessiner lorsque je pense a toi et des fois ce n'est pas de circonstances, mais qu'importe cela m'aide a mieux affronter les cas les plus difficiles. Dis moi, pourrais je un jour avoir le privilège de rencontrer les membres de ta troupe?
- Le plus difficile c est de ne pas s évader chez toi, quand quelqu'un me parle longuement. Si tu viens à paris je te présenterais tout ce beau monde on est presque une grande famille.
- Mon ange, si je te disais que ce week end je le passerai dans tes bras, qu'en penserais tu?
- Je t attendais déja dès la lecture de ta lettre.
-J'ai ce besoin de te toucher, de te caresser, de te sentir, de te faire l'amour. besoin de sentir tes doigts courir sur mon corps. Besoin de te dire je t'aime sans mot dire, juste avec mes yeux.
- Tu sais si bien me faire ressentir ce que tu ressens dans ces moments là, tu joues de mon corps comme d un instrument qui t aurais toujours appartenu.
-J'avais perdu mon amour propre, j'avais perdu l'envie d'aimer charnellement.D'un regard, mon ange, tu as ravive cette flamme. Avec toi je me sens femme, une femme qui veut combler tes moindres désirs, une femme qui veut te chérir toute sa vie durant.
- Je n ai jamais su me servir de mon corps, comme celà, aussi doucement et tendrement qu'avec toi, si je t ai éveillé tu te le dois. Les jours vont paraître longs avant vendredi, avec une telle envie et une telle excitation dans la tête, mes doigts frissonnent déja de ta venue.
- Je pourrais être sur paris vers 19h. Je viendrai en train. J'essayerai de ne pas choquer les âmes sensibles, lorsque doucement, tu t'avanceras vers moi, que je pourrais de nouveau t'embrasser, car a ce moment là, je te ferai déjà un peu l'amour.
- Je ne sais si ta petite jupe et ton grand sourire ne va pas provoquer des retournements de la foule. Tu es si belle. je connais bien la gare nous trouverons un petit coin isolé. Je sais que j'aurais envie de toi très vite, nous prendrons le temps de nous retrouver chez moi, rien que ce premier baiser se voudra fougueux.
- Tu aiguises mes sens. Là j'ose rêver et nous imaginer dans ce coin isole. Ta main glissant doucement sous ma jupe, alors que ma langue se mêlera a la tienne. Oui nous aurons tout notre temps, les nuits se voudront aussi blanches que la lune sera féconde.
- Ce premier contact, ne serait ce que tes lèvres, elles sauront provoquer une extase qui m'emmènera vers des nuages à croquer, les journées seront ouatés dans de douces couettes.
- Pourras tu te libèrer tout le week end mon ange? - Tes collègues te verront bien pâle d un week end sous les draps. Voudrais tu que l on sorte un peu ce week end? - Dès que je peux je descends à Nice. Nous sommes entrain de monter la pièce quand nous la jouerons, je te préviendrais. Les anjumeaux
-Un week end mais hélas pas plus, mes comédiens étaient contents, vu le travail que l on fait tous les jours, que je leur dise que ce week end ils étaient libres ,c est presque si nous ne dormions pas ensemble. Nous travaillons tres tard et recommencons tot le matin vers15 heures
- je repartirai dimanche soir par le dernier train. Lundi je ne reprends du service qu'a 14h. J'aime te savoir entourer et au coeur meme de ta passion. Tant que tu me gardes une place dans ton emploi du temps, tu fais de moi la femme la plus heureuse.
- je voudrais que tu me fasses découvrir l'endroit ou tu aimes te recueillir. Ton lieu préfèré. Paris nous le visiterons la prochaine fois, c'est de notre amour que je veux encore faire la visite, de notre amour et de nos corps.
- Et bien je préparerais tout pour que nous n ayons pas à sortir alors. Qui sait peut être que je trouverais un coin particulièrement secret à côté de mon ange préfèré. Cconsacrer ce lieux de notre fusion pour encore plus nous y retrouver quand j y retournerais.
- Nous y laisserons une trace de nous. Comme sur cet arbre que nous avons gravé. Dès demain j'irais réserver mon billet de train. J'en ai déjà le coeur qui tremble. Je suis déjà émue à l'avance. être dans tes bras,pour ça je donnerai ma vie.
- Je suis ta première fan mon ange. J'espère que dans un futur proche, nous n'aurons plus besoin de nous séparer. Je n'ai d'attaches a Nice que mon travail. Et pour toi je peux tout quitter. C'est à tes côtès que je veux vivre.
- Oui mais tu fais un travail qui te plaît et je ne sais pourquoi mais nos manques rendent le désir de toi encore plus puissant. Un jour j essaierai d installer mon bureau à Nice et ce seront les comédiens qui descendront. Il faudrait que je me trouve un théâtre prêt à nous prendre en résidence.
- Tu sais sur Paris, je retrouverai facilement du travail. Je prendrai juste le temps de dire au revoir à mes collègues et aux ptits bouts qui me sont chers. Mais pour ta passion, il est plus intéressant que tu restes sur Paris. Ville aux milles lumières et mille merveilles.
- si tu peux me rejoindre sans quitter ce que tu aimes ce serait le paradis. Un même décor, au milles et une merveille éblouissant de ton sourire. Nos corps à corps, en permanence, moi qui est tellement soif d amour depuis toi.
- Pour toi j'irai au bout du monde! Nous essayerons de calmer nos ardeurs sinon nous allons passer notre temps l'un contre l'autre. Il faut préserver nos passions aussi, et nos métiers. Mais savoir que je te retrouverai le soir dans notre cocon m'excitera encore plus.
- Oui je crois que je serais prêt à me consumer de sensualité pour toi, mais nos métiers nous permettrons de préserver nos sentiments, même si je serait prêt à me faire ermite. Milles et un lieu pour nous retrouver dans Paris. Tellement de lieux où les amoureux aiment vivre.
- Et je sais que nous ferons des envieux. car les gens pourront lire notre bonheur dans nos yeux!
- Je nous imagine déja marchant main dans la main au bord de la seine. Les gens comprendront que le bonheur ne se vit pas forcément caché.
- Nous nous tiendrons la main comme les enfants. Et ce que je serai fière de divaguer dans Paris à tes côtés.
- J'adore cette Ville je crois que je te l'ai déja dit mais maintenant je ne l imagine pas sans nous.
-Paris, nous voilà! j'ai vraiment hâte d'y être mon ange.
- Nous sommes déjà tous les deux, un peu dans la ville de l autre.
- Quelques heures encore nous séparent. Si peu et tellement à la fois. Je vais devoir te laisser mon ange,le devoir m'appelle.
- Merci d avoir appelé et tes mots ont été comme un souffle chaud devant les bougies de la scène. Heureusenent que je suis seul pour calculer les déplacements. Je t invitente et je t'aime.
-Je t'invitente et je t'aime Eliot.
- Je t'embrasse là où tu aimes le plus Lauranne.
-vendredi a 19h les anjumeaux vivront leur vie rêvée de nouveau. Je t'embrasse avec tout mon amour.
12 mai 2006
corespondances
Lauranne, mon ange,
Me voilà, à Paris, depuis une semaine maintenant. Tu me manques beaucoup, comment vas tu? Je vais très bien. C’est un peu difficile, loin de toi. Mais mon travail m’occupe.
Tu sais, on est entrain de monter une version de Roméo et Juliette. Les scènes que je préfère sont celles du balcon et du moment où Roméo doit quitter Juliette. Ce moment est si proche de moi. J’aime sa couleur un peu mélancolique. Quand nous nous sommes séparés, c’était un peu difficile pour moi. Je sais bien qu’il n a pas été facile de ne pas m’accompagner à la gare, mais je n'aurais pas pu partir si tu attendais le train avec moi. J’espère que tu ne m en veux pas trop pour cela mon ange. Je n’ai jamais vraiment supporté les départs.
L’ambiance de la troupe est toujours aussi prenante. j’aimerais tellement pouvoir
partager ces moments avec toi. Souvent nous nous arrêtons manger ensemble dans des restaurants parisiens. Il fait beau , alors nous nous arrêtons sur les pelouses du Trocadéro, c’est là où ta main me manque le plus. A paris, depuis toi, j’ai vu qu’il y avait beaucoup d’anges de représenté. Avant toi, je ne m en était pas rendu compte.
Il y a un ange qui est mon préféré, dans une petite rue étroite et peu fréquenté, un lieu où l’on est très peu dérangé. C’est à cet endroit là que j ai décidé que j’écrirais
mes lettres et que je resterais lorsque je voudrais te dire, par la pensée, combien tu me manques. Un jour nous aurons la chance de visiter la ville ensemble. Je te présenterais mes coins préférés. Ils auront une autre vie encore, toi à mes côtés.
Hier soir, je suis allé voir un concert de Mylene Farmer, ses mots et son univers sont si proche de nous. Tu sais je comprend parfaitement depuis toi quand elle chante “ le passé reste le passé” . J avais tendance à ne pas avoir grand chose à dire, ni a vivre alors je ressassais mes souvenirs. Depuis toi le temps marche en avant et je peux poser les valises que je portais avec moi. Sans elles, mes pas sont plus légers.
Je ne sais comment j ai pu vivre toute ces années seules sans toi et ne pas pouvoir, maintenant, passer une heure sans que tu ne te fasses présence dans ma vie. Je ferais de nombreux allers retours entre chez toi, ta plage, notre grande roue et ici. Même si je suis obligé de rester sur Paris pour deux semaines encore.
Deux semaines loin de tes lèvres, de ton doux corps. Pourtant à chaque fois que je m endors tu es à côté de moi et au matin de même. Je me rappelle de ta sensualité dans mes rêves. De nos doux échanges, l’un au plus près de l’autre.
Je te vois entrain de lire ma lettre entre les coussins et le canapé. Tu as sûrement de l’eau sur le feu qui boue. Je sens les odeurs du thé. J’espère que tu n’as pas trop harcelé le facteur en attendant ma lettre.
Maintenant que celle ci est entre tes mains, je prie le facteur d ici de m’apporter tes mots. Dès la première lettre reçue, ton écriture me sera précieuse. Nous mettrons tous nos mots dans notre boite à bijou.
J’aime mon travail, il me fait beaucoup voyager et sans lui, je ne t aurais jamais rencontré. Pourtant, j aimerais bien un de ces jours pouvoir m’établir dans une ville fixe avec toi. Que nous puissions partager notre chez nous. Dis moi si tu peux monter à Paris avant que ces deux semaines ne soient finis, tu verras où j’habite.
J’ai mis mon parfum sur cette lettre, pour me rapprocher un peu de toi. je respire ma
peau où ton odeur laisse une douce trace. Je t’embrasse et je voudrais a distance pouvoir caresser tes cheveux, je le fais par l’imagination.
Je t’aime Eliot
Eliot mon ange,
J'ai reçu ta lettre ce matin. Comme a mon habitude avant d'aller au travail, je suis passée par ma boite aux lettres, car en secret, je t'attendais là. Un courrier, une lettre, je remarque de suite l'écriture. Je sais, mon coeur sait, oui c'est mon amour qui m'écrit. Je prends l'enveloppe dans mes mains. Je vais me mettre en retard mais qu'importe, je veux lire cette lettre, là maintenant, tout de suite. Je m'installe dans mon canapé, mes mains et mon coeur tremblent encore. J'observe l'enveloppe, la retourne encore et encore. Je veux faire durer encore un peu ce moment, mais l'envie de te lire est a présent trop forte. Avec délicatesse j'ouvre l'enveloppe et là... un parfum, ton parfum doucement se diffuse. Ma peau en était encore imprégnée et pourtant j'ai l'impression de le redécouvrir. Je porte tes mots à mon visage. Là je suis bien, Je commence à te lire, tes mots, tout toi, tellement toi, je suis aux anges. J'ai lu et relu ta lettre. Je la conserve près de moi, comme une prière.
Alors ne t'en fais pas mais j'ai pour habitude de passer d'un sujet a l'autre sans détour. Tu sais c'est moi qui m'excuse de n'avoir pu t'accompagner à la gare, mais mon emploi du temps ne me le permettait pas. Tout comme toi, te quitter sur le quai de la gare m'aurait été douloureux. Sans toi, je me sens perdue, pas de repères, pas de but,j'erre un peu, mais je souris à la vie de nouveau. Tu es mon souffle! Le jour de ton départ, quand je suis arrivée au boulot, mes collègues ont de suite remarquées ce changement en moi.
"qui c'est"..."on le connaît"! Non mes petites chéries.Il est descendu tout droit du ciel, pour moi, et je le garde jalousement. Elles m'ont dit que j'étais rayonnante. Après, il a fallu se dire que oui, j'étais bien en urgences pédiatriques et qu'il fallait que j'assume mon rôle d'infirmière. Pas facile de concilier ton souvenir avec le travail mais je me sentais tellement bien.
Seul les kilomètres nous séparent et seulement eux. Tout mon être te rejoints, tout mon être t'appartient pour de vrai et à jamais.
Toi sur Paris, moi sur Nice. C'est pas si loin tout compte fait, alors je compte bien venir te rejoindre pour le week end. Si tu es disponible, bien évidemment, car je sais que ta troupe te prend beaucoup de temps.
Mais j'ai ce besoin vital d'être à tes côtés, de te regarder vivre, de t'embrasser, et de passer des instants plein d'amour.
Tu me dis avoir été voir Mylène Farmer. Quelle chance! Cette artiste compte beaucoup pour moi, mais tu t'en doutais. Des soirées à l'écouter et à me retrouver dans ses textes.
Tu me feras découvrir la capitale! En me faisant découvrir ta vie, tu feras encore plus parti de la mienne.
Deux coeurs pour une vie...
Tu me manques mon ange, mais je sais que très vite nous serons de nouveau réunis.
Je t'aime.
Lauranne
LES ANJUMEAUX
28 avril 2006
pensées
Ils avaient fini la nuit ensemble, enlacés, l'un dans les bras de l'autre. Eliot s'était réveillé en premier, il savait qu'il devait partir, aujourd'hui, pour Paris mais q'il reviendrait. Son travail l'oligeait à retrouver sa troupe. Il avait cepedant la chance de pouvoir voyager et il ne serait jamais loin d 'elle. C'est rapidement qu'il la quita ce matin. Ne voulant lui fare trop de peine et ne supportant pas les au revoir. Il se rendait donc à la gare de Nice, apres être passé chez lui, chercher son sac. Il avait tout le temps de réflechir en remontant vers le nord, en quittant son anjumelle du sud :
Il ne s'attendait pas à elle. Jamais il n'aurait pensé, que cette, èniéme, descente dans le sud aurait ce goût de miracle. Celui qu'il est entrain de vivre. Son histoire lui semblait si extraordinaire. Quand il était avec elle, il doutait de l'éxstence de cette vie, se demandant ce qui c'est passé sur la plage, pour qu'il perde l'esprit. Une course ordinaire sur la plage et une recontre extraordinaire à cette térasse de café. Même la possiblité de lire les empreintes de son anjumelle, sur le sable et au delà, relevait de la magie de Morganne et de Merlin pour lui. C'est en reprenant son souffle qu'il commençait enfin à réaliser. Toute l'étendue de ce mystère qu'il avait laissé se développer, envouté par son âme soeur, ce sortilège, lui aparaissait comme la magie rouge d'une fée. Il s'en réjouissait, espèrant que le charme durerait Il savait qu'il l'aimait, c'est la seule chose qui lui semblait certain dans cet univers où tout était bousculé pour lui.
Son corps, lui, gardait, les marques du plaisirs. Il n'avait jammais tant aîmé. Aux périodes où ils se comprenaient par les mots, où ils se reconaissaient comme deux anges si proches, succedaient les périodes de fusions.Il respirait dans ce train. Il revisualisait chaque partie du corps lunaire de son anjumellle. Il revivait ces étreintes. Il pleuvait, au fur et à mesure qu'il remontait au nord de la Loire, pourtant lui avait son soleil dans son coeur, un soleil portatif qu il esperait eternel . Ses doigts rerouvaient la mémoire de son corps. Il voulait se concentrer sur l'âme de leur amour et il se retrouvait plongé dans la lave de leur corps. Il remontait la barge de ses pensées pour mieux réfléchir.
Cette fois-ci, il s'est laissé emporter par leur amour réciproque, sa tende étoile a su prendre sa destinée en main sans qu il n'ai eu le temps de s'y opposer, il en est ravi, assume son histoire, pour une fois, même s il sent qu'elle existe bien au delà de lui et de Lauranne. il l'aime Lauranne et elle l'aime en retour. Pour un fois qu'il ne renonce pas à cet amour, acceptant de le vivre. il retrouve la confiance qu il avais perdu en ce jour si ténébreux. Il cherchait à deviner ses pensées, il n'y parvenait pas. Pensait elle à lui, maintenant qu'il s'était éloigné?"
A quelques deux cents kilomètres dans le sud, Lauranne était en symbiose par la pensée avec lui: Lauranne savait desormais que sa vie etait a côté d'Eliot. Tout etait apparu comme une evidence a ses yeux, en son coeur. Depuis toute petite, elle savait qu'elle avait un destin croisé avec un ange Elle laissait le temps faire son oeuvre, elle ressentait au fond d'elle que ce jour arriverait, et le miracle est né, son anjumeau enfin elle a rencontré, reconnu, aimeé.
Nombre de gens ne comprendraient sans doute jamais ce qui pouvait exister entre eux, cela depassait l'entendement, cela n'avait encore jamais existe. Elle avait pourtant peur que cette magie se brise, elle qui avait toujours eu l'impression que le bonheur l'a fuyait et qu'il etait ephémre. Mais la vie avait desormais un goût de paradis, elle voulait y croire et s'y accrochait, elle voulait que cet amour balaye tous ces demons. Que cet amour lui rende l'innocence qu'un jour on lui avait volée. Dans les bras d'Eliot, elle se sentait en sécurité, se sentait capable d'affronter le futur, de braver les interdits. Tout est permis aux anjumeaux apres tout. Son coeur desormais battait pour lui et rien que pour lui. Elle l'aime d'un amour sans fin, elle l'aime bien plus encore,.mais ce qui lui faisait aussi sourire l'âme c'est qu'eliot l'aimait pour ce qu'elle etait et que grace à lui, elle se sentait belle et surtout vivante.
Eliot télephonait donc à Lauranne, elle décrochait de suite comme si elle attendait cet appel :
"- Je t'invitente et je t'aime Lauranne
- Je t'invitente et je t'aime Eliot"
LES ANJUMEAUX
10 avril 2006
le grimoire
Touché par ses mots, il gardait sa main dans celle de Lauranne. Il voulait rester là, Eliot, pour toujours, dans cet instant magique et figé. Chaque grain de la peau de ses doigts créaient des sensations avec ses doigts à lui. Juste un infime contact comme un lien étroit et délicieux. Leurs peaux étaient le plus tendre des parchemins. Celui où l'on pouvait lire des mots jamais murmurés jusqu'alors. Elle ressentait une pleinitude profonde à cet instant même. Ils trouvaient une respiration commune pour accompagner ces tendres mots. Une harmonie semblait se prolonger depuis leur rencontre. Ils se taisaient de plus en plus et pourtant se connaissaient de mieux en mieux, leur langage était devenu duo. Très vite, ils se rendaient compte de l'unicité de leurs deux êtres, de leur deux âmes. Les souvenirs se forgeaient à longueur de peau sur la toile des draps où ils étaient enlacés. Il avait soif d'elle, de son âme, de son corps, de tout son être.
Pourtant un fragment de passé venait assombrir le regard de Lauranne. Eliot se noyait dans son regard et devinait ce qui se déssinait. Du cristal perlait doucement au plus profond de ses miroirs d'âme :
" - Que se passe t'il ma douce? lui demanda t'il
- Le bonheur avec toi est un trésor de vie et j'ai peur de me réveiller, peur de plus sentir ta main dans la mienne.
- Raconte moi ce qui vient te chagriner. Dis moi quelle note amer je devrais transformer en champagne. Dis moi comment enlever les épines sombres des roses et des orchidées."
Il mit un peu de temps à comprendre ses derniers mots, emu par le trémolo soudain de sa voix puis vint une lueur de compréhension dans son regard :
- Quelque soit la route que je prendrais, tu ne sera pas loin. J'ai la chance de rester libre, libre à tes côtés. Ainsi nos deux mains réunis ne se sépareront jammais et où que l'on soit l'un, l'autre, tu y seras avec moi."
Il semblait porofondément ému par les sentiments qu'il faisaient naître chez elle, il retient une demi larme.
" - Mon ange j' ai toujours eu l'impression de ne pas mériter le bonheur, qu'il n'était pas fait pour moi, ni à ma portée. La vie souvent me l'a démontré. Et toi, tout droit descendu du ciel, tu " miracles" ma vie, me fait vivre un rêve les yeux grands ouverts et là j ai peur, mais avec toi j'ose penser que toujours je pourrais y croire.
- C'est peut être par ce qu'il me manquait cette étincelle, que je me trouvais au bord de la route avant toi, que je peux comprendre ce sentiment. Avec toi, je passe d'une vie paisible et où il ne se passait plus rien, à la découverte des grands espaces et des grandes sensations. Alors, je crois en toi et en notre capacité d'émerveillement. Je crois aussi que cette capacité d'émerveillement nous menera au bonheur."
Il lui passa la main dans les cheveux dans un geste tendre et protecteur.
" - Des fêlures à l'âme nous en avons tous deux, et n'appartient qu'à nous d en faire notre force. Notre union angélique pansera nos cicatrices."
Ecorchés, ils l'étaient tous les deux, l'antérieur de leur existence leur confèrait ce pouvoir, celui d avoir la capacité de reconnaître son autre. Tant d'années passées et enfin les anjumeaux s'étaient retrouvés, sans se chercher.
" - serre moi fort Eliot, serre moi très très fort." Elle voulait se fondre en lui, ne faire plus qu'un avec lui et doucement blottie au croeu de ses bras, elle laissa les larmes couler, des larmes de joie. Aussi fort et aussi proche d'elle qu'il pouvait l'être, ces yeux à lui commençait à s embuer aussi. Il retenait ses larmes pour mieux contenir les siennes. Il sentait cependant que ces larmes versées l'étaient pour eux deux. Comme un baume, un cicatrisant qui leur permettrait à tous les deux d'avoir un corps et un coeur neuf. Il lui fit le plus beau de ses sourires.
" - Allons nous sommes de grands enfants bercés de l'amour de l'un et de l'autre. Nous nous sommes écorchés séparément et chacun est là pour apaiser l'autre. j'aime ton sourire malicieux et ton regard si pénètrant. Continuons à nous dévoiler et sèchons ces écrans qui me cachent tes beaux yeux."
Tous deux savaient désormais que leurs vies étaient scellèes pour toujours et à jamais.
" - Tu sais Eliot, il se peut que je lève le voile, un jour, sur un passé qui se veut parfois trop lourd mais je sens que ton coeur pourra le supporter car il m'a dit " je t'aime"."
Elle lui caressa le visage et ses larmes disparurent comme elles étaient venues.
- Tu sais bien que tu peux tout me dire, Je t'aime aussi pour cette intimité partagée. Chaque morceau de toi que je découvre est comme un joyau qui vient enrichir ma vie et comprendre la mienne. Je ne voudrais pas que ce sentiment noir que j'ai aussi trouvé chez toi et que je ne nommerais pas avant d'en être tout à fait certain, soit une entrave pour nous deux. Sache juste que la même hydre noir ou une hydre très proche vis en moi. Depuis toi, elle s'éloigne, je t'aime."
Les baisers de larmes échangées lui réchauffait le coeur.
" - nos confessions intimes se feront au fil du temps. Ne pas réveiller tous les démons, les laisser domrir encore, mais avec plus de sérénité. Je ne les crainds plus comme avant. Tu es ma force de vie."
A cet instant même, leur coeur battaient la chamade jusqu'à leur soulever violement la poitrine, c'est intense et fort de sens.
" - Eliot avec toi je suis heureuse pour la première fois"
- Lauranne si tendre et si douce comme la clef de notre coffre en bois d'ébène. J'y dépose nos mots de ce soir. Nous y déposerons aussi un grimoire pour nos confessions intimes. Une sorte de livre magique que nous scellerons de notre amour."
Elle se sentait apaisée et tellement bien ques ses yeux doucement se fermèrent alors qu'elle se trouvait au croeu de ses bras mais dans un souffle elle lui dit :
" - Je t'aime Eliot comme je n'ai jammais aimé.
- Je t'aime Lauranne
Il s'endort dans le croeu de son corps, leurs souffles se faisaient face. Seul les anjumeaux pouvaient sentir la poussière d'étoile qui tombait de la voute astrale. Blottis l'un contre l'autre, ils rejoignaient leur pays rêvé.
LES ANJUMEAUX
27 mars 2006
Le thé peut bien attendre non?
C'est main dans la mains qu'ils s'approchaient doucement du cocon de Lauranne. C'était une maison ancienne qui ne prêtait pas attention. Ils montèrent toujours ensemble les marches du perron, elle ouvrit la porte et en se retournant vers lui dit :
" - Bienvenue dans mon humble demeure.
Il aimait ce genre d'univers qui semblait si mystérieux et il se doutait que l'intérieur était à l'image de sa propriétaire, si tendre et pourtant si secrète. Il franchit le pas :
- Je suis enchanté d'être dans ton monde."
Elle alluma la lumière, et l'invita à entrer dans le salon qui juxtaposait la salle à manger. Un piano contre le mur, pas de divan, juste des coussins posés à terre, quelques tableaux posés au mur :
" Je peux t'offrir quelque chose à boire?
Il regardait le piano, en admirait la couleur. Devant ces coussins, il eût l'idée d'oter ces chaussures. Tellement méditatif sur l'univers qui semblait si proche de ce qu'il attendait, il ne répondit tout de suite :
- oui je veux bien. Tout ce que tu auras à m'offrir viendra consacrer ce moment si magique"
Elle aimait regarder dans la même direction que lui pour observer les mêmes choses au même moment. ne serait ce que le fait de devoir aller à la cuisine pour faire chauffer du thé l'angoissait, elle ne voulait plus le quitter d'une minute. Leurs esprits étaient en perpétuelle symbiose, Eliot ressentait ce qui se passait en elle et lui dit :
"- Veux tu que je t aide
- Avec grand plaisir"
C'est donc ensemble qu'ils se dirigèrent vers la cuisine. Main dans la main, ils étaient touchants, ne sachant qui franchirait la porte en premier. Il laissa passer lauranne. La voir bouger, avec sa main dans la sienne, lui plut beaucoup :
- Lauranne, tu me plais tant, dans tous tes gestes, dans toute la façon que tu as d'être toi même. Te voir marcher, te voir vivre chez toi. J'aimerais me faire objet familier, ne serait ce que pour vivre à tes côtés tous les jours. Tu es une artiste dans tes mouvements. j'aimerais connaître ton art de vivre.
Elle commença à préparer du thé :
- Ne te fond pas dans le décor, ne me sois pas familier. Cette présence qui me manquait tant et tu es là face à moi, entrain de me parler. Si c'est un rêve, alors je ne veux pas me réveiller, et pourtant je peux sentir ton parfum. Tu es toi et tu va faire vivre cette maison qui n'attendait plus que toi. Plus que cette maison, c'est mon coeur que tu fais battre"
Il ne savait plus quoi dire, alors il l'embrassa tendrement. Ils avaient tous les deux la main sur la théïère dans un mouvement insolite, leurs lèvres se touchant, collés l'un à l'autre contre la gazinière qu'elle n'avait pas eu le temps d'allumer, puis il se posa derrière elle, tout conte elle :
"- Oh pardon, je te laisse faire
- Le thé peut bien attendre non?"
Elle se retourna, d'un geste lent tout en restant très près de lui. Il avait ce regard si troublant, qu'elle sentait une sensation de bien être l'envahir. Elle rapprocha son visage du sien, un peu plus près encore et de sa langue caressa ses lèvres. Elle sentit ses mains la resserer, ils étaient assoifés d'amour, ils ressentaient ce besoin inconditionnel de fusioner :
" - viens", lui murmura t'elle et elle l'emmena à l'étage en direction de la chambre. Il la suit, avec elle, ce rythme de vie était si doux , si tendre. Il vivait, sentant enfin son coeur battre. Dans sa tête il dit "Bonjour" à cet organne. Tout en respirant le doux parfum de Lauranne. Tantôt il l'appelait par son surnom, tantôt par son prénom. Il se découvrait, homme, accompagné de cette merveilleuse femme. Chaque marche qu'il montait c'était comme une douce note, d'une mélodie qu'il respirait et voulait partager. Ce " nous" semblait nouveau pour lui. Si bien qu'il lui dit, tout en marchant avec elle :
" - je nous rejoins"
Arrivés dans la chambre, elle lui indiqua de s'installer sur le lit sans un mot. Entre eux, les mots n'étaient pas toujours nécessaires. Elle resta, debout, près du lit, devant lui. Elle commença à se déshabiller lentement. Les insterstices des volets, mi clos, laissaient filtrer quelques lumières lunaires, et celà plongeaient, Eliot et Lauranne, dans une ambiance où l'appel des corps et des coeurs se faisait plus fort que tout. Il avait oublié que le silence était si merveilleux avec elle. La lumière se refletait doucement sur ses cheveux, sur son visage dont les traits se faisaient de plus en plus doux, descendait lentement le long de son cou, prenait une autre clarté le long de sa poitrine, qui semblait d'un rose qui lui fit monter le rouge aux joues,son ventre, comme un mirroir qui reflétait la lune, il ne pouvait détacher son regard de ses hanches. Cette lumière créait un être argentique. Il la conaissait mais ne finirais jammais de la découvrir. L'envie de le rejoindre ne se fit plus attendre. D'un pas assuré, il se dirigea vers elle qui s'offrait à l'être qu'elle aimait. Il redéssina doucement ses courbes du bout des doigts :
- Tu me subblimes, tu me rend, belle, je veux être à toi mon anjumeau, je veux t'appartenir pour toujours."
Elle prit son visage entre ses mains. Toute la lumière du monde brillait en lui. Il était son univers, ses multi-dimensions mais surtout il la faisait rêver et arriver à conserver la magie du premier jour :
" - Je t'aime Eliot
- Je t'aime Lauranne, je t'aime, je t'aime"
Devant la chaleur de ses émotions, il enleva sa chemise, pour que leurs corps puissent s'abreuver l'un de l'autre :
- J'ai l'impression que tout mon corps prend une autre dimension au contact du tien. Tout à l'heure c'est à mon coeur que j'ai dit bonjour, maintenant c'est mes doigts qui se découvrent à moi."
Il joua de sa langue sur ses lèvres avant de s'ennivrer dans la profondeur de son cou. Le temps s'était arrêté à cet instant pour leur offrir l'éternité. Ils étaient nus à présent et se délectaient de la peau de l'autre. Elle était au dessus de lui et leurs corps se cadençaient en harmonie. La mélodie du bonheur était entrain de se jouer, dans cette chambre qui se voulait l'hôtel de vie des anjumeaux. Il n'avait jammais autant aîmé que depuis qu'il était avec elle. Eliot cherchait un mot pour définir ce qui dépassait l'entente de deux corps lorsqu'ils communiaient. Il était tout à elle, corps et âme, et pourtant quelque chose qui lui semblait encore plus transcendant se déroulait en même temps, comme un voyage astral. Il en était étonné même si le premier jour elle lui avait fait pensé à Cassiopée. Il ne savait ce qu'il lui arrivait, tant il se sentait lui même,et même plus que lui même :
" - Je t'aime Lauranne. Que pourrais je t'offrir d'aussi grandiose que ce que tu m'apportes?
- Je n'attend rien d'autre de la vie que de la partager à tes côtés."
Elle qui, avant, survivait plus qu'elle ne vivait, arrivait à se dire désormais que les miracles éxistent et dans cette éxistence, elle savait que plus jammais elle n'aurait peur :
" - Tu es ma raison de vivre Eliot et c'est pour celà que je t'aime tellement"
LES ANJUMEAUX
15 mars 2006
Morganne et Merlin où les legendes oubliées
Il l'avait attendue toute la journée, essayant d'imaginer ce qu'elle faisait durant ce temps d'absence. Tout en marchant, il rêvait à elle. Le temps passait, des heures à la fois courtes et trop longues. Vivant sans montre, il comptait les cloches sonner. A 21 heures, il était sous le chêne centenaire. Celui ci faisait comme une tente où il pouvait se rencontrer. Un lieu isolé, dans une place publique, l'endroit rêvé. Quand il l'a vit s approcher de loin, elle qu'il commencait à connaître, le soleil brillait encore plus fort.Il resplendissait au millieu de sa vie. Il n'avait qu'une envie, faire chanter son prénom sur sa langue.
Elle n'avait pas eu l'esprit à travailler. Son visage lui revenait sans cesse, son odeur s'était imprimée sur sa peau. le retrouver au plus vite c'est tout ce qu'elle souhaitait, le retrouver sous ce chêne. 20 heures avait retentit, et elle n'était pas prête. Pressée et angoissée, se demandant s'il la trouverais toujours jolie. Elle se sentait pousser des ailes. Elle enfile une petite robe de dentelles fines, un voile qui laissait deviner ses courbes, attacha ses cheveux à la hâte et se mit en route. Son coeur battait un peu plus fort à chaque pas qu'elle faisait. Une silhouette sous le chêne, son anjumeau l'attendait. Un large sourrie se déssina sur ces lèvres. Dans ses rêveries, il n avait pas pensé à se changer. Des grains de sable étaient attâché à ses vêtements, la lune souriait toujours. Soudain, il se rendit compte qu'il ne s'était même pas dit leur prénom.
"- Bonsoir mon anjumelle, je suis enchanté d'avoir fait ta connaissance. je me représente à toi, je m'appelle Eliot.
Il lui fait le baise main
- Bonsoir Eliot, je suis enchantée
Les formulles de politesses s'était faîtes oubliées mais la passion les avait devancé.
- Moi c'est Lauranne
- Lauranne
Il faisait chanter son prénom.
- Tu as le prénom que j'ai rêvé un jour pour ma future fille.
- Eliot est tout droit sorti de mon enfance. Tu me rappelles à de jolies souvenirs. Avec toi je veux en fabriquer par milliers.
- Dans une histoire, Eliot était un dragon.
- Ce que tu m as manqué aujourd'hui le temps à été long loin de toi.
- Le temps a joué comme un élastique. Tu as été présente pour moi pendant cette absence. Par moment, je m'angoissais de ne plus te revoir.
Il l'embrasse, Elle le fixa un long moment tout en lui prennant la main Elle sortit un petit canif de son sac.
- Si nous gravions nos initiales, dans l'écorce de ce chêne pur unir notre destin à jammais.
- oui gravons les.
Il lui tient la main où elle porte le canif pour écrire les initiales avec elle. Un grand E suivit d'un grand L se déssinèrent dans la chaire naturelle. C'est à ce moment même que Lauranne comprit qu'Eliot était l'homme de sa vie. Elle le savait.
Elle était supéfaite qu'en quarante huit heures sa vie ai pu basculer du côté illuminé. Il lisait, sur son visage, un nouveau sentiment qu'il n'avait pas connu jusque là. Pour lui, elle était descendu du ciel il lui dit doucement sur le ton de la confidence :
" - Il y a des miracle sur terre et tu en fait partie
Il respirait plus paisiblement depuis qu'il la conaissait.
- tu es mon paradis sur terre. Je me sens bénie des dieux lorsque je te regarde."
Elle se rapprocha de lui. ils échangèrent un long baiser. Mélange de douceur et de douce folie. elle était folle de lui. Son coeur à lui palpitait. Il lui posa sa main sur le coeur. Comme si la main de Lauranne l appaisait, son coeur se mit doucement à ralentir. il se sentait en fusion avec elle. il sentait qu il perdait doucement et langoureusement l'esprit.
"- Je te rejoins dans l'univers que tu n'aurais jammais du quitter. Ta place est avec les êtres de lumières et grâce à toi je leur ressemble. tu m'éleves et je te confiance.
- Je veux être ton futur, je veux composer ta vie au rythme de nos envies. Je te confiance en toute liberté. je l'avais souvent perdue, cette confiance, brisée par des âmes obscures. Tu t'es posé sur mon être, sur mon coeur. je t'éleverai toujours, te porterais de mon amour et te ferais connaître mon univers secret. Celui où l'ange et la fée n'ont pas de fin mais une éternité.
- Tu es venu éclairer mon paysage, au moment où je ne croyais presque plus à la lumière. Ton apparition à cette térasse de café, toi si belle et si angélique, je croyais vivre un songe. Tes mots ont été envoutants de suite. Je voyais tout le christal que j avais mis autour de mon coeur, pour le protèger, éclaté et mes cicatrices se refermer. Avec toi, mon coeur fait peau neuve. Les légendes de mon passé avaient raison d être. Merlin et Morganne se sont transformés pour me lier à mon amour pour toi.
- J'avais l'âme en peine, tout mon être n'étais qu'errance en ce bas monde. Mes paupières se fermaient doucement comme pour mieux oublier. Nos chemins se sont croisés au carrefour d un devenir commun. Les légendes, notre amour en sera une, enviée de tous et par tous.
- Je me rêvais barde dans une vie antérieur et ma vie m a fermé cette porte. Je ne savais presque plus parler. Avec toi, toutes les portes se sont réouvertes. tu es comme le fil d'Arianne. Lauranne.Son prénom était devenu précieux.
- Tu m'emmenes dans ton labyrinthe et ton fil je serais. Ne cherchons pas la sortie trop vite. restons rien que toi et moi dans ce dédale de beauté.
- Et si nous achetions un coffre en bois d'ébène pour déposer nos souvenirs et nos futurs?
- Ce coffre renfermera nos trésors, et il ne fermera pas à clef, avec toi tout est ouverture sur le monde."
Les heures passaient, minuit sonnait.
" - Avec toi, je veux vivre d'amour et d'eau fraîche mais crois tu que nous pourions trouver quelque part pour poser nos aîles.
- Serait ce déplacé de ma part de t'inviter dans mon cocon, bien gardé, mon chez moi atypique?
- Nous conaissons nos corps et nos âmes.C'est une bonne idée maintenant de connaître nos intérieurs.
Il rigolait. celà faisait longtemps que son esprit n'était plus si doux et en même temps si aiguisé.
"- Alors suis moi.
Elle le prit par la main et se mit à courrir
- C'est à cinq minutes d'ici.
Leurs jambes les transportaient. Il l'a dépassa et l'arrêta. L'a pris par la taille et la serra fort contre lui. Elle se rapprocha encore et lui murmura :
- J'ai envie de toi comme le soleil de la mer
Un peu essouflé, il reprit son souffle entre ses lèvres. Un long baiser comme s il voulait encore plus perdre haleine. Se perdre en elle pour mieux se retrouver.
- Tu me dardes de tes rayons si tendres. je voudrais te faire vguer sur mes flots.
LES ANJUMEAUX
12 mars 2006
Sous le chêne centenaire au milieu du parc
Elle sentit une main caresser doucement son visage. " Le jour se lève." Lui murmure t'il doucement.
"- Je ne voudrais pas que tu manques ce merveilleux moment"
Elle lui offre ces lèvres :
" - réveilles moi, j'ai faim de toi"
Ils admirent ensemble ce lever de soleil. le ciel est rouge orangé. Des albatros volent au dessus de la mer. Une légère brise lui fait virevolter les cheveux. Son corps est parcouru d'un léger frisson.Il le ressent et la serre un peu plus pour pas qu'elle ne prenne froid. L'astre reflète ces couleurs sur les vagues encores endormies. C'est un arc en ciel iodé qui s'offre à eux. Les odeurs marines les revivifient.
" - ça doit être le paradis
Il se tourne vers elle, lui prenant la main :
- Tu es mon paradis
_ je n'aurais jammais cru que le paradis puisse être sur terre avec toi je le découvre.
Dans l'oreille il lui sussure:
- Ce sont les plus belles vacances que j'ai passé depuis longtemps. J'ai découvert une autre partie de moi en toi.
- Tu es mon côté masculin et je suis ta part de féminité. Comme si tout était écrit, comme si tu étais mon évidence."
Elle ferme les yeux, elle ne rêve pas. Son anjumeau est réel, plus que réel, il vit en elle. Il parcourt son corps après la nuit echangée. Ses jambes qui semblent si bien s'accordées avec les siennes comme deux instruments d'un quatuor. Il admire son ventre où il a posé sa tête. Il lit dans ses yeux tout ce qu'ils ont vécu ensemble.
" - Jammais je n'ai regardé une femme, avec autant d'intensité, avant toi. Comme si cette part féminine m'inspire, me fait voir la beauté sous son vrai visage. Même le lever de soleil n'était pas aussi beau avant. Envie de peinture et d'écriture. tu relèves en moi ma part créative
- il serait bien pour moi la première fois d'être la muse de quelqun. C'est étrange mais tu réveille ma musicalité. Cette musique que je hais tant je l'aime. je t'oberve et ton regard joue la plus belle des mélodies.
- les muses ont ce talent particulier d'inspiration et de création. Entre muse et ange deux âmes si proches, deux âmes jumelles. Laisse moi entendre les mots de ta musique intérieur et chante ce que je t'inspire.
- "do" contre "do". Je peux entendre battre ton coeur qui sourit. "ré"itérer cette nuit avec toi me fait envie. "mi" ange, "mi" muse pour toi je suis. " fa"çonner un avenir avec toi n'est pas pure folie, "sol" qui pleure que j'étais s'en est fini, "la" est le diapason de notre vie. " si" nous nous envolions loin d'ici?
Il repasse ses superbes mots dans sa tête et l'inspiration qu'il n'avait jammais eu lui vint comme par miracle
- Un sublime cadeau que cette chanson. Quand les blés se font roux, que la mer se reflete dans les yeux d'une princesse, quand sa main vient frôler la sienne, quand ils se réveillent matin et qu'ils ont faim l'un de l'autre, qu'il est beau d'être un homme."
elle aimait se dire, lorsqu'il l'observait qu'il la sublimait, mais il a fait naître en elle, la confiance qu'elle avait enfui
" - il m'aime pour ce que je suis."
Quelques promeneurs matinaux arrivent sur la plage. Seuls au monde et pourtant ancrés dans ce dernier, mais rien ne pouvant troubler l'ambiance qui règnait, la magie qui opérait. Le regard des personnes croisées se faisaient envieux.
" Comme il doit être doux d'être autant amoureux" devaient ils penser.
Comme leurs regards s'echangérent avec un autre couple, comme une onde, un doux partage, un autre couple s'embrassa aussi. Echanges de quatres yeux, la communion de l'amour. Comme si cette plage portait une âme bienveillante pour ceux qui s'aimaient vraiment. Souriant il lui dit :
- j'aimerais tellement t'habiller. c'est la première fois que je trouve du charme à remettre des vêtements.
- revêtir, dévêtir les deux ont leurs charmes. Tu m'as ensorcellée vêtue et envoutée j'ai été par ton corps nu
mon dieu je n'avais pas vu l'heure
Elle fixa sa montre, elle était extrêmement en retard. Il l'observait sans trop comprendre.
"- Je dois m'en aller mon ange mais serre moi fort dans tes bras"
Il la serre très fort:
" Partir, c'est mourrir un peu, mais avec toi, je sais que la route n'est pas finie et que u m'emmenes là où tu va. Comment pourrrons nous nous revoir?
- Quand le clocher aura sonné vingt et une fois, retrouve moi sous le chêne centenaire au milieu du parc. je ne ne peux pas te faire promettre mais je t attendrais toute la nuit s'il le faut. Reviens moi autant que tu me manques déjà.
- Je te sens déjà un peu là-bas et pourtant sous sommes toujours ensemble. je sens que je vais l'aimer ce chêne. Comme une parti de toi
- ce chêne sera le premier à oberver les retrouvailles de deux anjumeaux
Elle enfila ses vêtement avec une rapidité hallucinante. Elle se pencha vers lui qui était encore assis sur le sable.
"- je me sens vivre grâce à toi, je t'invitente"
Elle déposa un baiser rempli d'amour et de menus regrets que de devoir partir " Pour mieux se retrouver" lui glissa t'elle.
"Je t'invitente"
Il fait sonner toutes les sylabes, tout le sens de ce mot qui lui semblait approprié. comme une essence vitale. Puis lui lachant la main :
" pars vite pour que ton retour sois plus rapide"
Il l'embrasse tendrement mais ne prolonge le baiser. Elle voulut partir sans se retourner mais elle ne put résister. ce dernier regard matinal fut pour lui. elle ui envoya un baiser.
" Mon dieu se disait elle, c'est à moi que cela arrive, à moi..."
C'était plus fort qu'elle, elle fit demi tour et alla lui voler un dernier baiser.
" A l'heure de la lune, nous nous retrouverons"
LES ANJUMEAUX
