Vermillon, comme le teint hâlé de ta peau,
Enluminée d'un sommeil chaud et salvateur,
Respirant l'expiration du vent le long des fontaines d'eau
Me plongeant dans une béatitude, créant des visions vapeurs
Il n'y a q'un seul soleil pout tant de plages
Les ïles au trésors ne seront que les ronflements,
Linéaires d'un Monoî, sur corps écrits comme de douces pages
Où l'esprit rejoint le sensuel à travers la marée lentement,
Ne t'empêche point de relever ton intimité si proche du large.