Le café est encore tout fumant,
Dans sa tasse ébrèchée et pourtant fraiche.
Respirer à plein poumons lentement,
Le parfum de l'encre sèche.

Comme la texture  d'une façade,
Repeinte ou l'on voit encore les traces,
D'une couleur délavée de passades,
Un sol de coquillages à marée basse.

Tout est affaire de sentiment,
Quand les innocents et naifs,
Nouveaux jours se lèvent lentement,
Vers de lointains et si proches ifs.

edit : un vent nouveau accompagne l'albatros